Ludique, convivial et ouvert à tous, ce bal d'initiation orchestré par les musiciens de Caribop est une invitation à découvrir et surtout à danser biguine, mazurka, valse, quadrille et autres rythmes pratiqués façon créole dans les Antilles françaises.
Dirigée ou libre, en couple, en quadrille ou mixée, typique ou "terroirisée" par le soin des musiciens, chaque danse devient l'occasion de se laisser porter par cette musique en adoptant le sourire et le geste comme langage universel. Inutile de venir avec son manuel de danses typiques en douze volumes.
Ici, on apprend, on invente, et surtout, on partage sur place...
LA RUE En fixe ou déambulatoire, en intérieur ou en extérieur, Caribop anime tous les événements, qu'ils soient publics ou privés, en créant l'espace scène là où on ne l'attend pas...
L'orchestre peut adopter la géométrie variable de s’adjoindre des danseurs(ses) en fonction de la demande.
.Les facéties de l’histoire ont conduit à ce que l’union du très européen accordéon et du très africain tambour Ka devienne le symbole de la musique originelle des Antilles françaises.
C’est dans cet univers qu’évolue le groupe Caribop.
Ici, on parle quadrille créole.
Ici, on parle biguine, reine incontestée des musiques des Antilles françaises...
On parle danse, soleil, sourire aux lèvres et déhanchement contenu.
Les musiciens de Caribop nous proposent leur approche libre et décomplexée des rythmes que l’on dansait jadis dans les zouks de la Guadeloupe et de la Martinique.
Il s’agit de biguines, de mazurkas, de valses, de polkas...
Croquant dans tous les fruits de ce brassage culturel, Caribop se laisse aussi volontiers happer par les résonances musicales provenant des îles voisines de la zone caraïbe : Cuba, Haïti, Santo-Domingo, Puerto Rico…
On peut découvrir la musique de ce groupe nouveau venu ,sur scène et aussi grâce à un premier album « Week-end à Sainte-Anne ». A leur écoute, aucun doute ne subsiste quant à leur intention première : faire danser. Voyez vous ça ! Ce groupuscule de balfêteurs propose non seulement ses compositions originales, mais également ses contredanses, versions contemporaines du quadrille créole, rétablissant ainsi un pont culturel entre les Antilles et le vieux continent.
Mais au fait ! les Antilles, c’est l’Europe, non ?